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#1 14-05-2009 08:05:52

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

A LIRE JUSQU'AU BOUT!!!
A COPIER-COLLER-IMPRIMER!!!
ET MONTREZ CA AUX PE QUI N'ACCEPTENT PAS ET JOINDRE AU REFERE PRUD'HOMMAL EN CAS DE BESOIN !!!



texte 2008-715 du 18 juillet 2008

je resume : 3 solutions !!!!

1/5 si + d'un an de contrat:

on calcule la moyenne sur les 3 derniers mois préavis inclu = 1ère solution !

mais...

si c'est plus avantageux on prend la moyenne sur les 12 derniers mois sans préavis = 2° solution !
(et non 3 derniers avec préavis)

les 1/120° préavis inclu = 3° solution !




---------------------------------------------------------------------------------
Méthode des 1/120ème sur les salaires nets sauf le préavis :
tout les salaires additionnés puis divisés par 120.
[/color]



pour info :
un seul des syndicat d'assmat à ce jour dit d'appliquer, tout les autres restent prudents en disant non.
les 3 autres signataires disent non.
le syndicat des parents employeurs est contre (logique) lui aussi signataire.
l'inspection du travail semble en majorité nationale pour... (suite à de maints appels partout)
casamape est contre.
les prud'hommes disent d'attendre une jurisprudence (dans un sens ou dans l'autre) pour trancher  definitivement.

nous sommes sur ce "dossier" depuis des semaines sad
dans un soucis d'exactitude totale nous ne pouvons donc pas vous conseiller d'appliquer cette loi,
tant que rien n'est sur.

--------------------------------------------------------------------------------------
à ce jour et cette heure le syndicat signataire  etant "pour" conseille d'appliquer cette loi comme éxpliquié ici :

il faut compter la moyenne mensuelle des 12 derniers mois préavis inclu
ou 3 derniers mois préavis non inclu
ou 1/120° suivant la formule la + avantageuse.... hmm

de sorte que si vous avez eu l'enfant longtemps et qu'il est devenu en accueil périscolaire les 12 derniers mois sont moindres ,
il faut donc faire aussi le 1/120ème pour savoir ce qui est le meilleur pour le salarié.

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#2 14-05-2009 09:32:50

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

22-07-2008 NOUVEAU MONTANT DE L'INDEMNITE LEGALE DE LICENCIEMENT
La loi portant modernisation du marché du travail du 25 JUIN 2008 AINSI QUE LE DECRET DU 18 JUILLET pris pour son application sont venus modifier les règles en matière d'indemnité de licenciement.

Désormais, l’indemnité légale de licenciement peut être versée au salarié licencié à condition qu'il ait 1 an d’ancienneté dans l’entreprise et non plus 2 ans.

Par ailleurs, l'indemnité légale est aujourd'hui égale à 1/5ème de mois de salaire par année d'ancienneté + 2/5ème de mois de salaire par année d'ancienneté au-delà de 10 ans.
Pour le salarié, elle est donc plus favorable qu’auparavant.

Enfin, l'indemnité légale de licenciement est désormais la même quelque soit le motif du licenciement : personnel ou économique.

L'indemnité de licenciement doit être calculée sur la moyenne des 3 derniers mois de salaire brut. Il s'agit des 3 mois précédant la date à laquelle le contrat de travail prend fin c'est à dire à l'expiration du préavis même non effectué.

TOTAL DES 3 DERNIERS MOIS DE SALAIRE BRUT /3 /5 =


En revanche, on se réfère au salaire des 12 mois précédents la notification du licenciement, quand le calcul est plus avantageux pour le salarié. La période de préavis dans ce dernier cas n'est pas à prendre en compte.

TOTAL DES 12 MOIS PRECEDENTS LE PREAVIS /12 / 5 =


La convention collective applicable dans l'entreprise ou le contrat de travail, peuvent prévoir une indemnité de licenciement plus avantageuse que l'indemnité légale. Mais il n'y a pas de cumul entre ces deux indemnités. Seule la plus avantageuse est versée.
Cette indemnité n'a pas le caractère de salaire. Elle est donc exonérée de cotisations de sécurité sociale, de CSG et de CRDS

LE CUMUL
L'indemnité de licenciement légale ou conventionnelle se cumule avec les indemnités suivantes :
·    l'indemnité compensatrice de congés payés,
·    l'indemnité de préavis,
·    l'indemnité allouée en cas de requalification d'un contrat par le juge.

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#3 14-05-2009 09:35:54

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

je mettrais des exemples dès que j'en aurais tongue

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#4 28-05-2009 14:50:56

lulu54
Modérateur
Lieu: lorraine/nord du coeur
Date d'inscription: 11-02-2007
Messages: 37974

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

donc trois choix:

1/5ieme calculé du brut  =payé en brut
moyenne sur les 12 mois  = ""  """
1/120 calculé en net=  payé en net


▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿ http://i64.servimg.com/u/f64/12/84/72/61/lulumo10.gif▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿
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#5 02-06-2009 09:47:05

so
Modérateur
Lieu: sur ma chaise devant mon ordi
Date d'inscription: 10-06-2006
Messages: 18402

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/i … avail.html

en bas de la page il est écrit que nous y avons droit .

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#6 02-06-2009 11:06:20

lulu54
Modérateur
Lieu: lorraine/nord du coeur
Date d'inscription: 11-02-2007
Messages: 37974

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

je vous ai copié le paragraphe en question repris dans le lien de SO

http://i64.servimg.com/u/f64/12/84/72/61/les_1_10.jpg


▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿ http://i64.servimg.com/u/f64/12/84/72/61/lulumo10.gif▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿▲✿*゚’゚・✿
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#7 14-06-2009 07:50:45

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

à lire :
http://forum.assistante-maternelle.biz/ … 8#p1032128

comme quoi tout le monde n'est pas d'accord hmm
donc reflechissez bien et renseignez vous dans votre departement avant de faire  les 1/5°
sad
ce serait dommage de se retrouver 18 mois aux prud'hommes pour  20 à 50 euro...de+.

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#8 18-06-2009 14:11:40

so
Modérateur
Lieu: sur ma chaise devant mon ordi
Date d'inscription: 10-06-2006
Messages: 18402

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

La circulaire (n°2009-04) du 17 mars 2009, relative à la rupture conventionnelle d'un contrat à durée indéterminée, vient d'être publiée au Bulletin officiel du ministère du Travail. Elle est prise pour apporter des précisions sur cette nouvelle forme de rupture négociée du contrat de travail prévue par la loi (n°2008-596) du 25 juin 2008, dite de Modernisation du marché du travail. En effet, cette loi a inséré dans le Code du travail de nouveaux articles permettant à l'employeur comme au salarié (y compris s'il s'agit d'un salarié protégé) de convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée qui les lie, sachant que la rupture conventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties.

Une circulaire de la Direction générale du travail (n°2008-11), en date du 22 juillet 2008, avait déjà précisé les conditions dans lesquelles la demande d'homologation de la rupture devait être examinée par les services compétents, en précisant la procédure applicable, les délais d'instruction, les documents devant être joints à la demande, les accusés de réception, et le suivi des décisions.
Cette seconde circulaire apporte de nouvelles prévisions sur la mise en oeuvre des dispositions prévues aux articles L1237-11 à L1237-16 du Code du travail.
Quid de la conclusion d'une rupture conventionnelle pendant la suspension du contrat de travail ?

La rupture conventionnelle, comme toute rupture amiable, procède d'une initiative commune de l'employeur et du salarié de rompre d'un commun accord le contrat de travail. En ce qui concerne la conclusion d'une rupture conventionnelle pendant une suspension du contrat de travail, il s'agit de distinguer la nature de la suspension du contrat de travail :
- dans les cas de suspension ne bénéficiant d'aucune protection particulière (congé parental d'éducation, congé sabbatique, congé sans solde, etc....), rien n'interdit aux parties de conclure une rupture conventionnelle.
- dans les cas où la rupture du contrat de travail est rigoureusement encadrée durant certaines périodes de suspension du contrat (par exemple durant le congé de maternité ou pendant l'arrêt imputable à un accident du travail ou une maladie professionnelle), la rupture conventionnelle ne peut pas être signée pendant cette période.
La qualité des parties agit sur le déroulement de la convention de rupture

Lorsque le contrat est conclu avec :

    * un avocat salarié : la rupture conventionnelle est possible. La demande d'homologation doit être présentée devant la DDTEFP compétente. Toutefois, en cas de contentieux, c'est devant le Bâtonnier que le litige doit être porté
    * un médecin du travail : la rupture conventionnelle est permise mais l'employeur doit suivre la procédure requise pour les salariés protégés.
    * un salarié employé par une entreprise étrangère en France : la rupture conventionnelle est possible dès lors qu'il est titulaire d'un CDI de droit français. Si l'entreprise étrangère ne dispose d'aucun établissement sur le sol français, c'est à la DDTEFP dont relève l'adresse personnelle du salarié que doit être adressée la demande d'homologation de la rupture conventionnelle.

Précisions

    * les employeurs d'anciens salariés protégés à divers titres, et souhaitant conclure une rupture conventionnelle, doivent respecter la procédure réservée aux salariés protégés, et utiliser le formulaire adéquat, ceci durant les périodes de protection définies par les articles L2411-3 et suivants du Code du travail.
    * les parties à un contrat d'apprentissage ne peuvent pas conclure de rupture conventionnelle. Le contrat d'apprentissage n'étant pas par nature un contrat à durée indéterminée, il ne peut pas être rompu par une rupture conventionnelle.

L'assistance du salarié lors de l'entretien s'effectue dans les conditions de droit commun

La prise en charge de l'assistance du salarié par un conseiller du salarié dans le cadre d'une rupture conventionnelle s'effectue dans les conditions de droit commun relatives à cette mission. Aussi, l'intervention s'impute sur le crédit d'heures de 15 heures par mois maximum. De même, le remboursement des frais de déplacement s'opère dans les mêmes conditions en terme de justificatif à fournir dont notamment l'attestation du salarié assisté.
Les interventions (une ou plusieurs par convention de rupture) sont également comptabilisées dans le seuil d'au moins 4 interventions ouvrant droit au bénéfice de l'indemnité forfaitaire (article D1232-8 du Code du travail). Notons qu'un formulaire sera prochainement mis à disposition des conseillés du salarié agissant dans le cadre d'une rupture conventionnelle.
Les délais de la procédure

Les délais de rétractation et d'instruction de la rupture conventionnelle commencent à courir au lendemain :

    * de la date de la signature de la convention de rupture : pour le délai de rétractation
    * de la réception de la demande d'homologation par la DDTEFP : pour le délai d'instruction.
      Lorsque ces délais expirent un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, ils sont prorogés jusqu'au premier jour ouvrable suivant.
      Tant la date d'envoi de la demande d'homologation à la DDTEFP une fois le délai de rétractation écoulé, que la date convenue de rupture du contrat de travail, doivent prendre en compte l'application de ces règles de computation sous peine de refus d'homologation de la rupture conventionnelle.

Quelle est la situation du salarié durant l'examen de la demande d'homologation ?

La rupture conventionnelle n'est soumise à aucun préavis. Toutefois, rien n'empêche les parties de prévoir une date de rupture de contrat de travail qui convient à chacune, et qui sera plus ou moins éloignée de la date minimale qu'est la certitude que l'homologation n'a pas été refusée par la DDTEFP.
En ce qui concerne la situation juridique du salarié pendant la procédure, c'est-à-dire tant que la date de rupture du contrat de travail n'a pas été atteinte, les règles afférentes au contrat de travail continuent à s'appliquer. Ainsi la situation du salarié doit correspondre exactement aux modalités habituelles d'exercice du contrat de travail, droits et obligations de chaque partie compris.
En conséquence, pendant la période d'examen de la demande d'homologation, le salarié peut solder ses congés payés.

Quelle est l'ancienneté acquise par le salarié devant être indiquée dans la demande d'homologation ?

Un délai plus ou moins long peut s'écouler, selon l'accord des parties, entre l'homologation de la rupture et le caractère effectif de la rupture. Pendant cette période le contrat de travail continuera à s'appliquer selon les règles de droit commun. Cependant, pour obtenir l'homologation, la convention doit prendre en compte une ancienneté et des salaires non encore échus.
En conséquence, il appartient aux parties de vérifier que l'ancienneté portée sur le formulaire de demande d'homologation tient bien compte de cette date effective prévue pour la rupture, et non de l'ancienneté acquise au jour du dépôt de la demande d'homologation.

Quelle est la base de calcul de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle ?

Les parties ne pouvant qu'inscrire les 12 salaires versés précédemment à la demande d'homologation, il revient au salarié de vérifier que ses rémunérations à venir jusqu'à la date effective de la rupture ne modifie pas en sa défaveur la base de calcul de l'indemnité convenue.
La détermination de la base de calcul est identique à celle utilisée pour l'indemnité de licenciement, c'est à dire au plus favorable pour le salarié entre la moyenne des 3 ou 12 derniers salaires bruts mensuels.
Si le salarié a perçu des sommes exceptionnelles (prime annuelle, prime de fin d'année, etc.) certains de ces mois, à l'instar de l'indemnité de licenciement (article R1234-4 du code du travail), il faut reconstituer le salaire brut mensuel moyen perçu en lissant au prorata ces sommes.

A quelle indemnité a droit le salarié

    * S'il a moins d'un an d'ancienneté ?

La loi de modernisation du marché du travail ne renvoie à l'indemnité légale de licenciement que pour définir le montant minimal de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle, sans en définir les conditions d'attributions. Dans le cas où le salarié partie à la rupture conventionnelle a moins d'une année d'ancienneté, l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle lui est due au prorata du nombre de mois de présence dans l'entreprise.
Par exemple, pour un salarié ayant 7 mois d'ancienneté, l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle doit être : salaire brut mensuel moyen multiplié par 1/5ème multiplié par 7/12ème.

    * S'il a plus d'un an d'ancienneté ?

L'indemnité spécifique de rupture conventionnelle du contrat de travail qui est versée au salarié ne peut être inférieure à 1/5ème de mois de salaire par année d'ancienneté, auquel s'ajoutent 2/15ème de mois par année au-delà de 10 ans d'ancienneté.
Le calcul du salaire de référence le plus favorable au salarié retenu est soit 1/12e de la rémunération brute (salaire, primes, etc.) des 12 derniers mois qui précèdent la notification du licenciement ; soit 1/3 des trois derniers mois (dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, n'est prise en compte que dans la limite d'un montant calculé à due proportion).
Lorsque le salarié a entre 1 et 2 ans d'ancienneté par exemple, l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle qui lui est due, est calculée au prorata du nombre de mois de présence dans l'entreprise si la convention collective le prévoit. En outre, l'employeur doit verser l'indemnité prévue par la convention collective ou le contrat de travail si elle est plus avantageuse pour le salarié que l'indemnité légale.


source net-iris

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#9 03-07-2009 06:55:23

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

La Cour de Cassation dans un arrêt du 08 avri l2009 n° 07-43-868 a précisé la situation en mentionnant que l'exercice du droit de retrait de l'enfant par ses parents n'est pas un licenciement. En conséquence, l'employeur est tenu au versement de l'indemnité de rupture prévue par la convention collective des assistants maternels, soit 1/120ème du total des rémunérations nettes perçues pendant la durée du contrat.     

à ce jour des  litiges sont en cours en prud'hommes...
si les jugements font jurisprudence, cette loi risque de ne pas nous concerner  et  il faudra rembourser la difference entreles 1/5° et 1/120° ...
mefiance!
nous vous diront  ce qu'il en est dès que possible.

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#10 08-07-2009 17:22:56

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

désolé mais nous ne pouvons pas repondre plus que ce que nous avons déjà fait... sad
nous ne savons pas si oui ou non  en cas de retrait de l'enfant nous y avons droit.
allez plus "haut" !!! wink
syndicats
inspection du travail
prud'hommes
mais éxigez des preuves écrites pour vous couvrir...!!! AVEC LE TERME "RETRAIT DE L'ENFANT" !!!!!

donc on ferme  les discutions à ce sujet pour le moment.
jusqu'au jour où il sera sur  si oui ou non, en cas de retrait de l'enfant on y aura droit.
merci de votre compréhention

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#11 12-07-2009 11:28:41

so
Modérateur
Lieu: sur ma chaise devant mon ordi
Date d'inscription: 10-06-2006
Messages: 18402

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

Un document doit être rempli en cas de rupture conventionnelle, vous le trouverez ici
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/I … eneral.pdf

Après avoir rempli ce document, vous ne pouvez l'envoyer que 15 jours après, c'est le temps du délai de rétractation.

Ce document doit être adressé au directeur départementale du travail  , de l'emploi et de la formation professionnelle.
Celui a 15 jours ouvrables pour rendre sa décision, si pas de nouvelles, la rupture est acceptée.

bon courage a celles qui décident de se lancer dans cette procédure....

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#12 14-09-2009 08:37:00

4i
Modérateur
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 96478

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

ATTENTION !!!
POUR LES ASSMAT PAS DE LICENCIEMENT!!!
ON PARLE DE RETRAIT DE L'ENFANT
CCN ART 18
JAMAIS DE LICENCIEMENT
LA NUANCE EST "FINE" MAIS REELE.....

jusqu'à preuve du contraire... big_smile

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#13 13-01-2010 09:30:12

so
Modérateur
Lieu: sur ma chaise devant mon ordi
Date d'inscription: 10-06-2006
Messages: 18402

Re: indemnités de licenciement : 1/5° et 1/120°

un lien qui peut vous aider dans les démarches

http://vosdroits.service-public.fr/F1747.xhtml

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