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#1 15-07-2008 23:19:20
Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Bonsoir,
Mon bébé aura 8 mois(fameuse crise de la permanence de l objet) en septembre et sera gardé par une asstmat . Elle ne gardera que mon enfant. J aimerais savoir ce que je suis en mesure de lui demander. Je ne laisse pas pleurer mon bébé (jE NE suis pas dupe et connais tous les discours du genre : caprices, faire les bronches....) j aimerais que mon asmat fasse de meme.Elle avait jusqu ici un petit de 3 ans qui ffaisait des siestes de 3h ce qui permettait à la nounou, je suppose, de faire d'autres choses).Je suis dans l éducation natio mon emploi du temps est assez souple.Je suis prête à la payer un peu plus.Que me conseillez vous .Comment lui expiquer ma façon de voir les choses alors que tant de puéricultrices des Pmi leurs disent qu ils faut laiiser pleurer...
SVP j ai besoin de conseils et pas de reproches ni discours moralisateurs.Merci Que puis je exiger en genral de la nounou.
Ps : j ai lu une discution de nounous qui expliquait toutes qu une fois le bébé changé et nourri elle le laisse pleurer s il refuse de dormir (pdt 15 min au moin)s
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15-07-2008 23:19:20
#2 15-07-2008 23:29:56
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
bonjour,
vous n'aurez jamais aucune certitude qu'elle fait ce que vous demandez. meme si elle le dit vous ne serez jamais sure. pourquoi ne pas lui laisser la partie de garde et vous vous faites ce que vous voulez chez vous? un enfant qui pleure n'est pas forcement un enfant traumatise de meme pour un enfant qu'on ne laisse pas pleurer. effectivement pour les nounous le temps de la sieste est le temps ou l'on peut faire autre chose. personne ne travaille X heures sans pose. meme pas vous. a avoir trop d'exigences vous risqueriez de tomber sur une ass mat qui ne vous dira pas la verite. faites lui confiance.
bonne chance pour la suite.
profitez de la vie tant qu'il est encore temps
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#3 16-07-2008 06:30:03
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
bonjour
un bébé pour trouver son sommeil doit un peu pleurer c'est pour ça que les pueris nous conseil de les laisser pleurer mais pas plus 1/4 heure
je suis de l'avis de nielle un enfant qui pleure n'est pas un enfant traumatisé
bon courage pour votre recherche
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#4 16-07-2008 07:08:36
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
pourquoi des reproches ou discours moralisateurs?
votr enfant pleurera parfois sans que vous (ou la nounou) puissiez l'en empecher
c'est son seul moyen d'expression
"Je suis prête à la payer un peu plus" pourquoi?
ça n'a rien à voir
il aura la chance d'être le seul enfant accueillit, elle pourra s'y consacrer totalement, mais cela ne l'empèchera pas de pleurer parfois...
soyez patiente, et confiante
cela ne dure pas, ce n'est qu'une étape normale
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16-07-2008 07:08:36
#5 16-07-2008 08:33:21
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Bonjour et merci à toutes pour vos réponses. Certes, ce serait déjà l initier à la vie en société que de le laisser connaitre d autres façons de faire. Le pb est que mon bébé(c le 1 er) était un bébé à besoin intenses que je ne pouvais décoller du sein.Il a été malade d la sortie de la maternité (bronchio et autrees bobos); j ai eu des soucis avec l allaitement ( débit lent) et j ai fait appel a des puer de la pmi.L une d entre elles m a dit de le laisser pleurer et j ai essayé.Résultats horribles: bébé en sueur (une demi heure à pleurer); congestionné après cette expérience c était pire. J avais bien fait comme elle me l avait suggéré pourtant quelques allers retours pour le calmer etc.(toutes les 5 puis 10 min). Il a six mois aujourdhui;j ai essayé de nouveau : le laiiser s'endormir seul pour la sieste et le soir MAIS C IMPOSSIBLE.Il a tant pleuré qu il a une laryngite depuis deux semaines. Il n est calme que si je suis pret de lui ou s il est dehors en promenade. Heureusement une fois qu il dort je peux le poserdans son lit et il fait des nuits correctes.La journée il peut dormir 3 heures seulement si je suis avec lui. Je rencontre d autres problèmes depuis 4 jours: il a appris à se retourner et ne trouve plus de position qui lui convienne.Il lui faut énormémént de temps à ,il se retourne dans tous les sens (moi à coté) pour trouver une position et le sommeil.Son lit à barreaux ne convient plus : il se tourne et se retourne, se cogne la tete contre les barreaux et pleure.Moi je me débrouille c est mon bébé: je m occupe de lui et le promène au jardin ;il adore. Voilà mon problème un peu plus détaillé.Tel est mon désarroi.J aurais aimé qu il se repose et dorme chez nounou mais je sais qu il restera dans le lit o hurler jusqu à en vomir.Je me disais que peut etre elle pourrait etre patiente avec lui car elle l aurait moins de temps(je suis prof) mais que le salaire serait celui d un emploi du temps complet. Je n arrive pas à l habituer en douceur à rester seule sur tapis d éveil ou dans son lit.POUR NE RIEN ARRANGER : je pars dans un pays chaud pdt 20 JOURS pour mariage beau frère.mERCI 0 TOUTS
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#6 16-07-2008 08:42:32
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
il ne faut pas paniquer
d'abord il faut savoir que les enfants sont souvent differents avec la nounou
(eh oui, des chameaux ces petits tyrans )
car ils ne ressentent pas les angoissent de maman
je vous conseille d'éxposer tout ça à votre assmat qui en tiendra compte et pourra petit à petit habituer l'enfant à ne plus être angoissé
et cela vous rassurera et vous serez de + en + sereine aussi
j'ai vecut une histoire similaire avec mon fils
et c'est en déleguant (dur-dur pour une maman) à mon mari que ça lui a passé
le tout etant de communiquer franchement et en faisant confiance
vous arriverez ENSEMBLE à gerer tout ça pour le bien être de votre bébé
courage
et bon mariage
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#7 16-07-2008 08:46:56
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Bonjour,
Pour celles qui s'ennuient en ce mois de juillet :
********
parmi les professionnels de la petite enfance, les avis sont également divergents, et partagés. Beaucoup conviennent que le peau-à-peau, le maternage, la proximité de la mère pendant les tous premiers mois sont importants, et qu'il faut encourager certaines pratiques. Toutefois, souvent, au moment de la séparation, lorsque la maman reprend le travail et doit faire garder son bébé, il s'avère compliqué de faire dormir le bébé dans un lit, tout seul, dans un dortoir à plus fortes raisons.
Certaines s'avouent débordées, car elles ne peuvent se permettre d'endormir plusieurs enfants dans leurs bras, avant de les mettre au lit. Il y a là donc un réel travail d'éducation du sommeil, laissé une fois de plus aux LAPE. Le Cododo, une démission de plus des parents?
________________________________________
Partager le lit conjugal avec bébé jusqu’à ce qu’il réclame lui-même sa chambre… C’est le “family bed”, une pratique controversée, en vogue aux Etats-Unis, qui pourrait tenter des parents français.
Les Américains l’appellent le "family bed " – traduisez le " lit familial " – ou parlent de " co-sleepers " : ceux qui dorment ensemble. Le principe est simple : dès sa naissance, l’enfant dort dans le lit de ses parents et ce, jusqu’à ce qu’il décide, généralement vers 6 ans, d’aller dormir ailleurs, en l’occurrence dans une chambre à lui. Il est censé revendiquer de lui-même son autonomie, au moment opportun.
C’est aux Etats-Unis que ce comportement a d’abord émergé, avec la parution, en 1978, de “The Fa**ly B*d”, le livre de Th**e The**nin, une ancienne animatrice de la Leche League (Fondé en 1956 à Chigago par sept mères, ce mouvement milite aujourd’hui dans 65 pays du monde pour l’allaitement maternel. T. : *****), qui milite avec ferveur pour l’allaitement maternel. Elle y présente le lit familial comme un excellent moyen de faciliter l’allaitement et de veiller sur un enfant trop immature pour être livré à un sommeil solitaire. Vingt ans après, les partisans de ce mode de vie n’ont pas disparu. Ils se sont même mis à la page en créant plusieurs sites Internet anglophones dédiés au family bed.
Qui choisit le family bed ?
Qui sont les parents qui, en France, dorment systématiquement avec leurs enfants ? En l’absence d’étude sociologique, il est difficile de les quantifier et d’établir leur profil. Les plus " visibles " se trouvent logiquement dans le sillon de l’antenne française de la Lec*e Le*gue. En effet, le lit familial semble correspondre à la volonté d’allaiter sur une longue période.
Ainsi, la petite Na**ia, âgée de 22 mois, soulève-t-elle régulièrement le pull de sa maman, Isa*elle, 31 ans, pour téter. Et il arrive parfois que Si*on, 4 ans, ait encore besoin de prendre le sein de Domi*ique, 44 ans, pour s’endormir. Deux mères qui considèrent que le lit familial participe d’un tout destiné à assurer le meilleur maternage possible de leur enfant.
I*abelle, sans profession, raconte : " Dès sa naissance, Na*tia a dormi dans notre chambre, car nous ne disposons que d’un deux-pièces. Au début, je cherchais à la remettre dans son petit lit après l’allaitement, mais il n’était pas rare que je m’endorme avec elle. Puis je me suis aperçue que le lien s’établissait mal avec ma fille : elle pleurait beaucoup. La découverte de la Le*he Lea*ue a constitué un déclic. Au bout de six mois, Na*tia est venue dans notre lit. D’emblée, elle est devenue plus calme et de meilleure humeur. "
L’intimité des parents
Comment préserver l’intimité des parents quand l’enfant " squatte " le nid conjugal ? Sur un ton léger, Ant*n, 31 ans, le mari d’Isab*lle, serveur, reconnaît que " le canapé est moins confortable que le lit ! " Sa moitié concède : " C’est vrai que, pour le moment, on est dans une position de déséquilibre en faveur de Nas*ia. Dans le lit, le contact physique est entravé du fait de sa présence entre nous deux. Nous sommes contraints de planifier les rapports amoureux. "
Frédér*c, l’époux de Do*inique, informaticien de 46 ans, s’attribue un rôle pivot dans le processus devant aboutir à la fin de la chambre partagée : " Je ressens, plus tôt que ma femme, le besoin de mettre de la distance. J’ai la sensation qu’à 2 ans un enfant est capable de s’éloigner. J’aimerais bien qu’on commence par écarter le lit de Si*on de quelques centimètres. " Pour autant, aucun des hommes de ces couples n’envisage de faire passer son confort avant celui du petit.
Pourquoi ce choix ?
Les partisans du family bed se recruteraient-ils uniquement au sein d’une population conjuguant accouchement naturel, allaitement prolongé, homéopathie et nourriture bio ? Pas si sûr, répond Edw*ge Anti*r, l’une des rares pédiatres à approuver le lit commun : " De plus en plus de parents ne laissent plus leur enfant pleurer et le prennent dans leur lit, selon des modalités variables. Mais ils le vivent avec un grand sentiment de culpabilité. Je fais partie de ceux qui leur disent que ça ne constitue pas un problème jusqu’à l’âge de 3 ans et que l’enveloppe formée par les bras des parents doit s’ouvrir progressivement. " De fait, on n’avoue pas facilement que l’on prend son enfant dans sa chambre ou son lit. Même les couples rencontrés par l’intermédiaire de la Le*he Lea*ue avouent être en général assez discrets sur cet aspect de leur vie familiale.
Reste qu’ils trouvent à ce comportement plusieurs avantages dont le plus contesté demeure celui d’une prétendue prévention de la mort subite du nourrisson (MSN). Pour Elisab*th Bria*d, qui travaille au service de pédiatrie et réanimation néonatale de l’hôpital Ant*ine-Bécl*re, à Clam*rt, " il n’est pas prouvé que le partage du lit soit associé à un risque plus faible de MSN. Et pour que cela soit considéré sans danger, il faudrait être sûr que l’enfant reste sur le dos, le visage dégagé, à l’air libre, qu’il ne soit pas recouvert d’une couette, que les parents ne fument pas, etc.
Et on a vu des cas, certes rarissimes, de nouveau-nés posés contre la mère endormie et décédés par apnée obstructive. Il n’est donc pas recommandé de s’endormir avec un tout-petit dans un lit. La question est tout à fait différente quand l’enfant dort dans son lit à lui, à côté de celui des parents. Cela peut les rassurer et leur permettre de réagir plus rapidement en cas de problème. "
Le débat
Les co-sleepers ne sont pas à court d’arguments pour défendre leur thèse. Ils avancent qu’en d’autres temps le partage du lit était monnaie courante. Yvo*ne Knibi*hler, historienne et auteur d’une “Histoire des mères et de la maternité en Occident” (P*F, 2000), objecte cependant : " On peut trouver trace de la recommandation d’un berceau propre à l’enfant dès le IIe siècle après Jésus-Christ, chez le médecin grec Soranos. Et l’injonction s’est faite plus forte au XVIIe siècle. On redoutait alors que certains parents pauvres ne fassent passer un infanticide pour un étouffement accidentel. Le christianisme a également imposé sa méfiance du corps à corps. Puis est venue la psychologie qui, bien avant Freud, a introduit la notion de pudeur entre les générations. La psychanalyse n’a fait qu’accentuer ce mouvement. "
Le débat est donc ouvert entre partisans et adversaires du family bed, qui globalement s’affrontent de part et d’autre de l’Atlantique. La tradition française, éclairée par la psychanalyste Cl*ude Hal*os, y voit un danger sérieux pour l’équilibre psychique de l’enfant. Les Américains eux, représentés par Dav*d Se**an-Sch*iber, psychiatre travaillant aux Etats-Unis et fervent défenseur de la méthode, avancent le pragmatisme d’une relation rendue plus facile avec l’enfant."
"Pour tester les valeurs morales d'une société, il suffit de regarder comment elle traite ses enfants"
Dietrich BONHOEFFERS
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#8 16-07-2008 08:54:03
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
euh... c'est hors sujet...
on ne parle pas de familly-bed là
et de plus je crois que l'experience perso aidera cette maman bien mieux qu'un copié collé
de plus pas de noms propres ni de lien...
merci !
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#9 16-07-2008 08:57:54
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Un avis professionnel sur "les pleurs chez l'enfant" :
Les pleurs de bébé
Questions posées à Jo*elyne, sage-femme depuis 27 ans au CHU de Mont*uçon et à Mar*e-An*e, sage-femme depuis 10 ans au CHU de G*p.
Comment réagissent les mamans face aux pleurs de leur bébé ?
Il y a deux cas de figure. Soit la maman est expérimentée et elle essaye de répondre seule à ses pleurs en le câlinant ou en lui donnant la tétée. Soit c'est sa première maternité et dès que le bébé pleure, elle appelle !
Les pleurs sont-ils différents les premiers jours ?
Oui, au départ les pleurs sont imprécis. Mais comme le bébé apprend très vite, ses pleurs vont en quelques jours se spécialiser pour s’adapter aux réactions des parents. Les mamans apprennent très vite à comprendre les pleurs de leur bébé.
Les bébés pleurent-ils moins à la maternité ?
C’est étonnant, mais c’est bien souvent le cas. En réalité, une fois seule, les mamans sont plus soucieuses, elles ne peuvent pas s’appuyer sur les sages-femmes. C’est leur angoisse qui est ressentie et retranscrite en pleurs par le bébé.
Le « peau à peau » calme-t-il les bébés ?
Oui. Le contact physique apaise le bébé. Le fait d’entendre, le cœur, la voix et de sentir l’odeur de la mère, le rassure et le calme.
Décoder ses pleurs
Votre bébé n’a de cesse de pleurer ? Normal. Ses larmes constituent son premier langage et jouent un rôle indispensable dans ses échanges avec papa et maman. À vous, toutefois, d’apprendre à en reconnaître le sens.
Naissance
Mais pourquoi les bébés naissent-ils en pleurant ? Parce qu’ils sont déboussolés par ce nouveau monde qu’ils découvrent soudain ? Parce qu’ils ont faim ? Parce qu’ils ont soif ? Réponse du pédiatre Roger Morel : « Les premiers cris du nourrisson correspondent à une réaction vitale. À travers eux, bébé met en marche son appareil respiratoire et cardiaque au contact de l’air ».
Nuits
En réalité, les trois premiers mois, les pleurs de bébé varient sur une gamme d’affect surtout limitée à la faim. Son organisme doit être nourri en moyenne toutes les trois heures. Et ceci, de jour comme de nuit. Du reste, la nuit, son horloge biologique est programmée pour des temps de sommeil de moins d’une heure, qu’il soit nourri au biberon ou au sein. Aussi, le meilleur moyen pour qu’il retrouve le sommeil est de lui donner la tétée. Rassasié, il se rendormira sur-le-champ. « De toute façon, à cet âge précise le pédopsychiatre Marcel Ru*o, laisser un bébé pleurer sans le réconfort d’un adulte est dommageable, tant pour lui que pour ses parents. Un nourrisson ne s’arrête pas de pleurer, même s’il comprend qu’il n’aura pas satisfaction. Ne pas venir le consoler, c’est risquer d’installer en lui un trouble psychologique du sommeil. En grandissant, il ne pleurera plus de faim mais de peur, perturbant pour de longs mois les nuits de sa famille. »
Colères
Quoi qu’il en soit, rares sont les parents qui supportent d’entendre leur enfant pleurer. Tous ou presque sont soucieux de comprendre les besoins, les désirs de leur petit. Raison pour laquelle les larmes d’enfants, difficilement déchiffrables, sont tellement insupportables : elles semblent inconsolables. Pourtant, elles constituent un véritable pré-langage qu’il convient d’apprendre à déchiffrer. Car passé l’âge de trois mois, les pleurs de bébé ne sont plus seulement motivés par la faim. Désormais, ses cris peuvent exprimer la colère – cris aigus –, la douleur – cris puissants et entrecoupés –, la fatigue – plaintes –, et la peur – cris d’appel marqués par de courts silences pour évaluer leur efficacité.
Pour calmer chacun de ces cris, les psys conseillent de prendre bébé dans les bras ou alors de se pencher au-dessus de son berceau et de lui parler pour qu’il ressente à ses côtés une présence rassurante et tranquillisante. Ainsi vous lui apporterez des réponses à ses interrogations en le sécurisant et en lui procurant toute l’attention dont il a besoin.
Peur
Mich*l Le G*ff, docteur en psychologie et spécialiste du développement psychomoteur de l’enfant, affirme toutefois qu’entre quatre et six mois, un nourrisson entre généralement dans une phase « sacrée ». « Il pleure moins, s’énerve moins et commence enfin à apprécier les temps de silence en solitaire.» Reste tout de même qu’à cet âge, certaines situations ou expériences mettent toujours ses nerfs en pelote. Parmi celles-ci : la toilette. « Au début, le simple fait d’être dévêtu, observe le docteur en psychologie, engendre en lui un sentiment de colère et de panique. En perdant ses vêtements, bébé a l’impression qu’on lui vole ce qui l’entoure. Pour se protéger, il active ce que l’on nomme le réflexe de Moro : il ouvre les poings, rabat ses bras contre sa poitrine et fond en larmes. » Bien entendu, quelques gestes doux suffisent à le rassurer.
Séparation
À partir de 6 mois, les pleurs d’un enfant commencent à s’affiner. Réfléchis, intentionnels, ils sont motivés par tout un tas d’émotions et de sensations, qu’il exprime de plus en plus clairement. Les séparations d’avec maman deviennent, de ce fait, de plus en plus difficiles. Pourquoi ? « Parce qu’entre 6 et 9 mois, analyse le pédiatre Roger Mo*el, un enfant commence à avoir une conscience très claire de ses parents. Il suffit que maman parte une heure, pour que cela perturbe son sentiment de sécurité. »
De la même manière, quand une personne étrangère tente de le garder, il projette sur elle son angoisse de la séparation et la rejette un temps. Raison pour laquelle, avant de faire garder son enfant toute une journée par une nourrice, il est indispensable d’effectuer avec lui quelques visites préalables. Là encore, il s’agira avant tout d’adopter une attitude compréhensive et bienveillante pour que bébé puisse se construire en totale tranquillité.
A lire
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Dietrich BONHOEFFERS
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#11 16-07-2008 09:01:46
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Le co spleeping est souvent source de ce genre de réaction chez les parents : veulent-ils de nous que nous fassions la même chose qu'eux ? Nous ne sommes pas les parents !
Un avis professionnel (copié-collé ou pas) est toujours intéressant et on peut facilement trouver ce genre de renseignement par soi même. Un tel sujet "dois-je laisse pleurer le BB ?" ou mieux encore "est-ce que je peut exiger de ma nounou qu'elle laisse pleurer mon BB ?" et aussi "je veux bien payer plus cher pour qu'elle laisse pleurer BB" est forcément sujet à polémique.
Le mieux c'est de dire "surtout je ne veux pas créer de polémique..."
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Dietrich BONHOEFFERS
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#12 16-07-2008 09:07:08
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Ce que font les parents chez eux doit être un minimum en accord avec les valeurs éducatives de leur assmat, bien sur. Cependant, chacun sa place. Avec le dialogue, cette maman pourrait entendre qu'une assmat n'a pas que son enfant en accueil et qu'elle doit répondre aux besoins de tous les enfants accueillis.
Comment imaginez-vous pouvoir être un minimum disponible pour tous les enfants avec un enfant en écharpe et un autre collé à votre jambe (ou dans vos bras : ben oui vous en avez 2 de bras !).
Si ce n'est pas envisageable pour la maman : elle va se prendre la tête (ce qu'elle fait déjà et c'est normal lorsque qu'on confie son enfant !) de façon à être débordée par le sujet !
Le mieux est de faire confiance à la professionnelle de la petite enfance et de comprendre que certaines exigences n'ont pas lieu d'être et ne vont pas forcément dans l'intérêt de l'enfant.
Il y a aussi la solution de prendre une personne à son propre domicile....
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Dietrich BONHOEFFERS
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#13 16-07-2008 09:08:42
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
oui, mais en parlant de co spleeping ou bed familly tu détourne le sujet initial
et en plus on en arrive à une discution qui ne rassurera pas du tout cette maman mais au contraire la perturbera d'avantage
sa question est :
"puis je demander à ma nounou de ne pas laisser pleurer mon enfant?"
et non "conseillez moi sur le sommeil" ou "comment interpreter les pleurs de bébé"?
je suis sure de plus qu'elle s'est renseignée sur tout tes sujets copié/collé, à voir l'interet qu'elle porte à ce thème
pour la doc que tu donne (très interressante) il vaut mieux la mettre dans la rubriqueappropriée : "besoin de l'enfant) après avoir verifié qu'elle n'y est pas déjà
j'espere ne pas te froisser en te conseillant... cela ce n'est pas le but.
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#14 16-07-2008 09:14:19
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Ce que font les parents chez eux doit être un minimum en accord avec les valeurs éducatives de leur assmat, bien sur. Cependant, chacun sa place. Avec le dialogue, cette maman pourrait entendre qu'une assmat n'a pas que son enfant en accueil et qu'elle doit répondre aux besoins de tous les enfants accueillis. non, nous assmat devont être en accord avec les valeurs éducatives des parents... nuance
Comment imaginez-vous pouvoir être un minimum disponible pour tous les enfants avec un enfant en écharpe et un autre collé à votre jambe (ou dans vos bras : ben oui vous en avez 2 de bras !).elle precise que cette assmat n'aura que son bébé, ce qui est une bonne chose vu le cas éxposé
Si ce n'est pas envisageable pour la maman : elle va se prendre la tête (ce qu'elle fait déjà et c'est normal lorsque qu'on confie son enfant !) de façon à être débordée par le sujet ! c'est à discuter avant signatire... non?et si cela ne convient pas à une des parties, on ne signe pas
Le mieux est de faire confiance à la professionnelle de la petite enfance et de comprendre que certaines exigences n'ont pas lieu d'être et ne vont pas forcément dans l'intérêt de l'enfant.oui, mais on peut en discuter et ne pas être categorique , et y aller en douceur, plus pour l'enfant que la maman, un changement trop brusque serait nefaste...
Il y a aussi la solution de prendre une personne à son propre domicile....oui, effectivement si cela est possible pour l'employeur c'est uen solution transitoire qui pourrait faciliter les choses
![]()
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#15 16-07-2008 09:16:27
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Je suis d'accord avec 4i, n'ayez pas peur de déléguer et expliquez bien la situation à votre AM.
C'est difficile de confier son enfant à une personne qu'on ne connait pas, qui ne connait pas notre enfant, qui n'a pas forcément les mêmes méthodes que nous, d'où l'importace du dialogue. J'ajouterai qu'il est primordial d'écouter votre instinct quant au choix de votre ass mat, et surtout faîtes lui confiance.
Les débuts seront sans doute difficiles tant pour vous que pour votre enfant, mais dites vous que pour le moment les pleurs sont son principal moyen de s'exprimer. Et prenez le temps de faire une bonne adaptation, en douceur.
COURAGE, CA VA BIEN SE PASSER !
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#16 16-07-2008 09:16:47
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Je voudrais ajouter une chose : la tendance , de plus en plus, c est éviter les pleurs de bébé.Il y a bcp de livres sur le sujets et je vous donne un titre pas le meilleurn peut etre mais j en ai dautres.
Résumé - Ne Pleure Plus Bebe !
Chez nous, en Occident, le mot « bébé » est facilement associé à cris, pleurs, quand ce n'est pas braillements... On pense soit que c'est pénible pour tout le monde, mais qu'on n'y peut rien, sauf attendre que ça passe ; soit que les cris des bébés, ce n'est pas grave (voire, c'est bon pour eux).
Dans d'autres cultures, au contraire, un bébé qui pleure, c'est à prendre au sérieux. Tout est fait pour éviter ces pleurs. Et de fait, les anthropologues et les voyageurs se sont toujours étonnés de ne pratiquement jamais entendre de pleurs de bébés chez les autochtones du Grand Nord, les Amérindiens, en Inde, à Bali... Ces peuples ont-ils un secret ?
Oui, et il tient en deux mots : maternage proximal. C'est-à-dire un ensemble de pratiques (allaitement à la demande et prolongé, portage intensif, cododo...) qui, en répondant aux besoins fondamentaux du bébé, lui évitent d'avoir à manifester par des pleurs le malaise que lui causerait la non-satisfaction de ces besoins.
Le livre que vous avez dans les mains se situe clairement dans la ligne de défense de ce maternage proximal.
Non, les bébés n'ont pas « besoin » de pleurer. Oui, la plupart des pleurs sont évitables. Évitables si l'on répond aux besoins du bébé avant qu'il n'ait besoin de recourir aux pleurs pour les signaler.
***
pas de "pub" ou de citation sans accord de l'auteur;)
merci
Mon père est d origine marocaine.La bas au maroc les bébés dorment avec les parents jusqu a un an environ.Ils ne sont pas traumatisés ni plus pervers pour autant et au contrzaire lesprit de famille est plus important . Les bébés sont portés en écharpe .En Allemagne et en angleterre cette tendance s 'étend.Il n y a qu en France où les bébés doivent devenir rapidement autonomes et indépendants.Les Japonais nous prennent pour des Barbares.Je me dis qu un jour mon bébé n aura plus besoin de moi : il aura besoin de jouer de courir jusqu à ce qu il grandisse et prenne son envol et fonde sa famille.Il me reclamera encore moins. Un bébé par définition c est un etre qui ne parle pas (infans= ne parle pas) et qui est dépendant.Pourquoi changer lla nature? Si mon bébé était capable comme d autres de rester seul,j en aurai été ravie mais comme ce n est pas le cas je préfère me ranger avec ceux qui ne veulent pas laisser les bébés pleurer.çA M ARRANGE meme si pourtant j aurais besoin de temps en temps moi aussi de mieux faire mon ménage et d e préparer mes cours pour la rentrée (je prends sur mes heures de sommeil).
Ce sujet est tabou mais lorsque je discute avec des maman dans les jardins je me rends compte que bcp n osent pas le dire mais elles aussi portent bcp bébé n aiment pas les entendre pleurer et pratiquent meme le cododo! pARCE QU ELLES AONT BESOIN DE DORMIR ME DISENT ELLES. Mais ça on ose pas le dire.J ai ,pu constater aussi que les mamans des bébés nourris au biberon rencontrait un peu moins ce pb de dépendance..
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#17 16-07-2008 09:30:36
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
"Mon père est d origine marocaine.La bas au maroc les bébés dorment avec les parents jusqu a un an environ.Ils ne sont pas traumatisés ni plus pervers pour autant et au contrzaire lesprit de famille est plus important . Les bébés sont portés en écharpe .En Allemagne et en angleterre cette tendance s 'étend.Il n y a qu en France où les bébés doivent devenir rapidement autonomes et indépendants."
Ben c'est bien ce que je disais : maternage intensif n'est pas forcément compatible avec le fait de recourir à une assmat. Et puis, pour l'instant cette assmat n'a qu'un seul accueil : s'est-elle engagée à n'en avoir qu'un ? comment fera-t-elle avec plusieurs enfants alors qu'elle a habitué l'enfant à réagir immédiatement à ses pleurs ?
Il n'y a pas de camp "je préfère me ranger avec ceux qui ne veulent pas laisser les bébés pleurer" et les autres : il faut trouver un équilibre (je sais c'est pô facile !) pour l'épanouissement individuel de l'enfant : l'enfant est une personne à part entière et n'est pas un avec sa mère !
"Pour tester les valeurs morales d'une société, il suffit de regarder comment elle traite ses enfants"
Dietrich BONHOEFFERS
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#18 16-07-2008 09:34:14
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
Ce dernier message avant de partir me préparer.Je lirai la suite ce soir.
Je tiens à vous dire merci à toutes pour votre soutien.C est plus que ce que j atendais (je n ai pas l habitude des forums.)
Tous vos conseils sont les bienvenus.Encore une fois:Ma nounou n a que mon bébé + repas de sa fille à midi (elles est au collège).
Si certaines ont vécu mon expérience, merci de m en parler. Vos conseils par rapport )à l assistante mat et au dodo en douceur, je les attends avec impatience.Et merci encore.A plus tard .
J aimerais répondre à certains messages indiv mais je ne sais pas rop encore comment m y prendre.Je vais essayer d apprendre.Merci 4i
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#19 16-07-2008 09:35:27
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#20 16-07-2008 09:36:33
Re : Je suis la tendance : ne pas laisse bébé pleurer.
4i, tu as raison, je me suis mal exprimée quand j'ai dit : "Ce que font les parents chez eux doit être un minimum en accord avec les valeurs éducatives de leur assmat, bien sur. "
Les parents étant à l'initiative de toutes les grandes étapes et de toutes les décisions (pour autant qu'elles ne soient pas farfelues du genre "mon BB doit être propre à 9 mois..."), nous devons être en accord avec leurs valeurs éducatives.
Pour autant, cela ne ferme pas le dialogue et l'accès par les parents à une certaine écoute de leur assmat (on a trop souvent entendu des assmat dire que certains parents étaient hermétiques à certains conseils de leur assmat) car parfois les professionnelles que nous sommes avons un certain recul et une certaine expérience dont l'enfant et les parents pourraient bien profiter.
"Pour tester les valeurs morales d'une société, il suffit de regarder comment elle traite ses enfants"
Dietrich BONHOEFFERS
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